Une fois le décollage terminé, il est possible de rallumer son téléphone … à condition qu’il possède un mode « avion ». Cette option empêche le téléphone de capter les réseaux et les ondes radios, ce qui pourrait créer des interférences avec le système d’autopilotage de l’avion.
Pourtant, il est fréquent de voir son voisin (ce n’est jamais vous, évidemment) envoyer des SMS quelques secondes avant le décollage, voire, pendant. Avez-vous échappé de peu à un crash?
En fait, non, vous n’avez pas pris un risque démesuré. Officiellement, aucun crash ne s’est produit suite à l’interférence entre le système de pilotage de l’avion et un téléphone portable, explique 20minutes.fr.
Seul un crash d’un petit avion de Crossair, en Suisse, en 2000, a soulevé un doute. Bien que le rapport officiel ait conclu à l’époque à une erreur du pilote, une seconde enquête avait émis la possibilité d’une interférence avec un téléphone portable. Cependant, rien n’a pu être prouvé.
En 2006, la FAA (l’Administration fédérale de l’aviation américaine) avait commandé un rapport sur le risque des ondes téléphoniques et wifi. Le rapport concluait qu’« il n’y a pas de preuves montrant que ces appareils peuvent interférer avec l’avion, mais il n’y a pas non plus de preuves du contraire« .
La FAA a en revanche autorisé l’utilisation d’Ipads, mais seulement pour les pilotes, même au moment de l’atterrissage et du décollage. Selon l’organisation, le risque d’interférence avec deux Ipads dans l’avion est bien moins risqué que l’utilisation « d’une douzaine voire d’une centaine d’appareils électroniques par les passagers ».
Du coup, le principe de précaution prévaut. D’autant que, s’il n’y a jamais eu de crash lié aux téléphones portables, il y a déjà eu quelques incidents : En 2001, par exemple, un avion slovène a du atterrir d’urgence, car un téléphone allumé avait provoqué des perturbations sur le système électrique de l’avion et déclenché l’alarme incendie.
À lire en intégralité sur 20minutes.fr


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